lundi 28 mai 2012

Une Syrah volcanique, fille de l'Arkose

C’est toujours avec curiosité et plaisir que je lis les articles publiés dans les Vendredis du Vin (VdV) sur Facebook[1]. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles cuvées, d’avoir envie de goûter à nouveau un vin ou un domaine quelque peu oublié ou d’avoir un autre regard sur une cuvée que l’on connaît. Jusqu'à présent j’étais un membre passif : je me contentais de lire les autres. Et puis, en ce mois de mai (bien capricieux), le président du mois DocAdn, nous propose pour les VdV #46 comme thématique : Syrah la globe-trotteuse enjoleuse.

Dans mon esprit, telle une ampoule qui s’allume, apparaît une bouteille. Et si, pour une fois, je présentais une cuvée ? Le plus difficile dans cet exercice facebookien étant de choisir ‘le’ vin à présenter, je n’ai plus vraiment d’excuse pour ne pas écrire un article. Après un clic d’inscription, plus de possibilité de me défiler !

mercredi 16 mai 2012

Soirée Accords Mets-Vins au Féminin : Le Défi de Vin de Presse


Nous revoilà Clémence et moi pour un nouvel épisode de l’accord mets-vins au féminin. Dans la première partie de notre défi gastronomique et œnologique, Clémence m’avait proposée de trouver le vin qui irait avec son veau mariné aux 6 parfums. Cette fois-ci, les rôles sont inversés. J’ai proposé à Clémence une bouteille en dégustation et elle a élaboré le plat qui viendrait lui tenir compagnie lors d’un repas organisé chez elle. 

Clémence lors d'un de ces cours de cuisine

mercredi 9 mai 2012

La Régalade : Restaurant à vin, la qualité assurée dans les assiettes mais aussi dans les verres !

Après vous avoir amené, en février, chez Rosanne au Bistrot du Marché, je vous présente aujourd’hui La Régalade, restaurant à vin clermontois. S’il n’a pas été facile de trouver un ‘vrai’ bar à vin, la recherche concernant un restaurant de qualité s’est avérée, elle aussi, des plus ardue. Il est clair qu’il devient très difficile, et pas seulement à Clermont-Ferrand, de trouver des restaurants qui proposent une bonne cuisine avec des produits frais, de saison et locaux, sans parler de la carte des vins.
Le premier fléau gastronomique s’appelle Métro[1]. Si ce dernier venait à disparaître, une bonne partie des restaurants de la ville mettrait la clé sous la porte. On ne compte plus les établissements qui ne préparent quasiment plus rien mais font uniquement de l’assemblage allant parfois jusqu’à le réchauffer au… micro-onde ! Et cette cuisine digne de ‘Tricatel’[2] vous est facturée à un prix coût de bambou.